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Le recours à l’énergie bois : une rentabilité sous condition et un pari sur l’avenir

Article publié le 03 Avril 2012 à 21h13 Le Bois-Énergie, un pari sur l'avenir

"Le bois-énergie a la cote auprès des industriels. Complexe à utiliser, le produit ne convient cependant qu’à une clientèle bien précise ayant tout à la fois des besoins d’énergie réguliers, des ressources forestières à proximité, de la surface pour stocker le combustible et l’assise financière nécessaire pour investir à long terme. Ces conditions réunies, le pari vaut sans doute d’être tenu. D’autant que la mise en place progressive d’une fiscalité environnementale contraignante et la hausse certaine du cours des combustibles fossiles devraient maximiser la rentabilité de ces projets.

En 2011, c’est Nestlé qui cessait d’utiliser le fioul dans son usine de fabrication de poudre de lait de Challerange, lui préférant la plaquette forestière. D’ici la fin de l’année, ses usines de Rosières (Mousline) et de Saint-Pol (Herta) devraient d’ailleurs également changer de régime. Enfin, en 2013, selon le calendrier annoncé, ce sera le tour d’Airbus d’utiliser le bois-énergie pour chauffer son site toulousain. Alors qu’on ne comptait qu’une centaine d’installations industrielles alimentées au bois en 2000, dix ans plus tard, on en recense près de dix fois plus (986 précisément). Pour François Dupoux, président de la Fedene (Fédération des services énergie environnement), l’explication est simple : "Le déblocage de financements lors du Grenelle de l’environnement a permis de donner de la cohérence économique à ces projets".

Si l’on se base sur les scénarios proposés par le Centre d’analyse stratégique, les industriels équipés d’une chaufferie bois semblent avoir de bonnes chances de parvenir à accroître la rentabilité de leur installation. Côté pétrole, les experts tablent sur une fourchette de prix baril de 100 à 150 dollars (valeur dollar 2006) entre 2015 et 2030, puis de 50 à 200 dollars par la suite. Côté gaz, ils mettent en garde contre une volatilité accrue à partir de 2030. Si ces prévisions se confirment, le bois-énergie pourrait même devenir incontournable sur le marché. D’abord parce que même s’il risque d’augmenter légèrement à long terme, son prix restera de toute façon nettement inférieur à ceux des énergies fossiles. Ensuite parce sa structure de coût assure au client une réelle stabilité de cours. Après la flambée des prix de 2008, l’argument pourrait bien faire mouche.

Lire l’article du Nouvel Économiste

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